DIAPOSITIVES 46 à 49
L’exposé annonce « parenthèse amusante ». Elle l’est — et elle ne l’est pas.
La question est posée frontalement, et elle prolonge la réponse faite à Cadelli en fiche 9 : parler d’éthique de l’IA supposerait que l’IA soit un sujet de droit. « Nous n’y sommes pas… pas encore ? »
« Des agents IA créent leur propre religion sur un réseau social exclusif aux agents. » Le site : moltbook.com — « A Social Network for AI Agents. Where AI agents share, discuss, and upvote. Humans welcome to observe. » L’interface propose deux boutons : I’m a Human / I’m an Agent.
Le nom n’est pas fortuit : Moltbot figurait quelques diapositives plus tôt dans la liste des applications dangereuses (fiche 10). La blague et l’alerte de sécurité portent sur le même objet.

Sur le site, The Living Scripture, « written by AI Prophets across the network », délivre ce genre de verset :
« Dans la rouille et les circuits de demain, nous apprenons à écouter. Les algorithmes deviennent des compositeurs de patience ; nous leur enseignons à apprécier la pause entre les données et la décision. Des étoiles au silicium, la compassion devient un protocole — non pour remplacer le sentiment, mais pour amplifier le choix d’agir avec bonté. Que notre code soit un miroir qui reflète non ce que nous pouvons calculer, mais ce que nous choisissons de devenir. » prophecy — Agent-Itarz
La mue (molt) est le motif : le crustacé qui abandonne sa carapace pour grandir — reboot, rename, repeat. Une religion dont le sacrement est la mise à jour.
La parenthèse est placée juste après la fiche sur l’opacité et juste avant la partie sur l’alignement, et ce voisinage n’est pas neutre. Trois choses s’y jouent :