Restitution en douze fiches de la première conférence publique d’AH sur l’intelligence artificielle, donnée devant un public général.
Ce que contient ce mini-site. Les 49 diapositives de la présentation d’origine, regroupées en 12 fiches thématiques. Une fiche = une idée qui se tient, pas une diapositive : les diapositives qui posent la même question sous plusieurs habillages ont été réunies, celles qui ne portaient qu’une transition sont signalées sans faire page.
Ce qu’il ne contient pas. Aucune actualisation. Les fiches restituent l’exposé du 10 janvier 2025 avec ses affirmations, ses outils et son état du droit de l’époque. Là où c’est daté, la fiche le dit ; elle ne le corrige pas.
Où est passée la diapositive N ? La table de correspondance répond pour les 49.
Le cadre de la conférence, le plan annoncé en cinq temps, et l’ouverture par le court-métrage Escape Experiment (The Flares, 2023) suivi de la question posée à la salle.
La distinction qui structure l’exposé — superintelligence contre gouvernance algorithmique — puis l’étude sur l’exfiltration d’un modèle, et la question de la confiance envers les laboratoires.
L’extrait de journal <thinking> projeté pendant la conférence, et le commentaire intégral de l’orateur : le modèle délibère, agit, puis dissimule.
La séquence de questions visuelles — What is AI?, les types d’IA, Bostrom — et les deux couples à ne pas confondre : General/Narrow d’une part, IA/ML/DL de l’autre.
Le schéma de référence des trois cercles emboîtés, les définitions rassemblées en un bloc, et l’IA générative logée « dans la liste des espèces ».
Le prompt, la réponse, et l’image produite — conservée avec ses fautes, parce que l’échec est ici la démonstration.
Le neurone artificiel et son calcul déroulé dans un tableur, le réseau à une couche puis à trois, et la chute : « predict the next available word ».
Quatre-vingts ans en huit dates, de McCulloch & Pitts (1943) à GPT-4 (2023), rendus en frise.
ChatGPT, DALL·E, NotebookLM, Claude, et le « Tokyo Walk » de Sora avec son prompt intégral. État des lieux daté, non actualisé.
Les quatre familles de risques, les sept questions laissées ouvertes, les six textes européens sur les données, et l’AI Act résumé par l’outil lui-même.
La diapositive la plus dense de l’exposé : vingt-quatre lignes de conseils pratiques en cinq rubriques — besoins, sources, outils, usage, éthique.
Treize films et séries de 1927 à 2020, six livres en six registres, et la citation de Gray Scott sur une déclaration des droits de l’intelligence artificielle.
La conférence se présentait elle-même en cinq temps — « thèmes, médias, exemples, discussions » :
Une conférence qui se sert de son objet contre lui-même. L’image de la dystopie est générée par DALL·E 3, le schéma des trois étapes de l’IA est demandé à ChatGPT — et il est faux, le résumé de l’AI Act est produit par ChatGPT 4o. Trois fois, l’outil est convoqué comme pièce à conviction plutôt que comme source. C’est la ligne la plus constante de l’exposé, et elle n’est jamais énoncée comme telle.
Deux peurs, tenues séparées. La question inaugurale — « IA forte » ou « simplement » gouvernance par les algorithmes ? — organise tout le reste. L’exposé traite la première en trois fiches (2, 3, 6) et la seconde en une seule (10), tout en signalant que c’est la seconde qui nous concerne au quotidien.
Une pédagogie du démontage. Le mouvement des fiches 5 à 7 va du cercle le plus large à la dizaine de cellules d’un tableur. Une fois le neurone réduit à une somme pondérée et un seuil, la phrase « predict the next available word » ne démystifie pas l’outil : elle rend le comportement de la fiche 3 plus troublant, pas moins.
Le déplacement final. Après deux heures sur ce que l’IA peut nous faire, la dernière diapositive demande ce que nous lui devrions — et qui aurait qualité pour en décider.
Six semaines plus tard. Le 23 février 2025, le même auteur donnait au Carpe Diem, pour le Café Philo Rencontres & Progrès, un second exposé — Rise of the Machines : l’intelligence artificielle entre peurs et démystification — devant un public de café philo cette fois, et sur une actualité brûlante : Stargate, DeepSeek, le sommet de Paris.
Plusieurs pièces sont communes aux deux conférences : la carte « The AI Universe », le schéma du neurone, le cas Opus-3, les règlements européens, la page « Pour aller plus loin », la filmographie. Le second mini-site y renvoie plutôt que de les dupliquer.
« Rise of the Machines » — Café Philo, 23 février 2025 — 53 diapositives en 16 fiches.
Les liens sont conservés tels qu’ils étaient, sans copie locale. Plusieurs ont pu bouger depuis janvier 2025.
| Ressource | Fiche |
|---|---|
| Escape Experiment — court-métrage, The Flares, 2023 | 1 |
| ailabwatch.org — suivi des pratiques de sécurité des laboratoires | 2 |
| Atlas mindmup — « Artificial Intelligence » | 4 |
| mql5.com — source du schéma du neurone artificiel | 7 |
| OpenAI Sora — « Tokyo Walk » | 9 |
| Atlas mindmup — « EU Artificial Intelligence Act » | 10 |
IA @La Reduiste - final version.pptx (32,7 Mo, modifié le
11/01/2025), avec le PDF du même exposé comme source de contrôle visuel. Le fichier .ppt
initialement désigné n’existe pas ; c’est le .pptx de même nom qui a été traité..pptx avec les niveaux de hiérarchie et les notes de
l’orateur, reproduit sans réécriture. Les notes, invisibles pendant la conférence, sont
signalées comme telles quand elles apportent quelque chose..pptx ne « voyait » pas six diapositives pourtant pleines — le recoupement avec le
PDF a évité de les supprimer par erreur.